Actu de l'An Mil

Dernières mises à jour :

 

  Gossip le 22/04/08

 

B. Fontaine le 18/04/08

 


B. Dorémus le 17/04/08


Recommander

Rock, punk, pop... : chroniques complètes

Lundi 7 mars 2005 1 07 /03 /2005 00:00

The Beatles

Past Masters - Volume One

(1962 à 1965)

1. LOVE ME DO - 2. FROM ME TO YOU - 3. THANK YOU GIRL - 4. SHE LOVES YOU - 5. I'LL GET YOU - 6. I WANT TO HOLD YOUR HAND - 7. THIS BOY - 8. KOMM, GIB MIR DEINE HAND - 9. SIE LIEBT DICH - 10. LONG TALL SALLY - 11. I CALL YOUR NAME - 12. SLOW DOWN - 13. MATCHBOX - 14. I FEEL FINE - 15. SHE'S A WOMAN - 16. BAD BOY - 17. YES IT IS - 18. I'M DOWN

Durée : 42'30.

Prix/lieu d'achat : 22 € environ (j'ai pas gardé le ticket) à Intermarché.

Dans la discothèque entre : The BEACH BOYS et BÉNABAR

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Les Beatles ? Ben j'suis fan intégral depuis l'âge de 12 ans environ quand j'ai mis sur ma platine le vieux St Pepper en vinyl de mes parents. Je connais à peu près toutes les chansons pratiquement par coeur... J'ai lu des livres et tout ! Si, si ! D'habitude j'évite les compilations autant que faire se peut, mais là avec les Past-Masters (il ya aussi un Vol. II qu'il me reste à acquérir), c'est pas pareil : ces compils regoupent les morceaux sortis seulement en single 45T et ne se trouvant sur aucun album. Elles sont donc indispensables à qui veut posséder l'intégrale.

 

Mes impressions à la première écoute :

Ben, y a pas grand chose à dire, en fait, ça tutoie la perfection comme du Beatles, quoi !

Pour ma culture musicale, écouter ce disque est un exercice de perfectionnement. Il n'y a que deux morceaux que je ne connaissais pas du tout : Slow Down et Bad Boy. Les autres me sont plus ou moins familiers selon que je les avait trouvés sur les "Anthology" ou sur les vieux 45T de mon paternel. Certaines chansons sont un peu gadget quand même, comme la version alternative de Love Me Do très proche de celle qui figure aussi sur l'album Please Please Me et les 8. et 9. qui sont les versions chantées en allemand respectivement des 6. et 4.

 

Ajouté le 31 mars 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

Je reste sur ma position en ce qui concerne les morceaux gadgets.

Par contre, y'a pas à dire, les Beatles étaient vraiment très forts pour reprendre les standards du rock'n'roll (Slow Down, Bad Boy, Matchbox) ! Ils ajoutent aux versions originales un supplément d'énergie qui font que leurs interprétations des vieux rocks sont souvent les versions que je préfère. Bad Boy, je la connaissais pas avant, mais là Lennon maîtrise tellement bien son sujet que je suis sûr que je serai déçu quand j'entendrai l'original ou une autre interprétation.

L'écoute du reste de l'album ne me procure pas tellement de surprise, vu que je connaissais déjà la plupart des morceaux, mais ça reste un grand plaisir pour les oreilles.

 

Ajouté le 28 avril 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

Je me suis replongé avec grand plaisir dans l'oeuvre des Beatles, et je crois que, éclairé par ma connaissance du rock'n'roll meilleure que par le passé (évidemment !), j'ai compris à l'écoute de cette compilation, ce qui a fait le succès hystérique des Beatles du début.

Les Fab Four ont premièrement parfaitement assimilé la musique de leurs pères spirituels qu'étaient les pionniers du rock'n'roll, au point que les élèves ont souvent été capables de dépasser les maîtres (Long Tall Sally, Slow Down, Bad Boy).

Forts de leurs acquis, ils ont laissé parlé leur créativité et pondu des OVNI qui ont redéfini les bases de la musique POPulaire sans pour autant renier ses racines (From Me To You, She Loves You, I  Want To Hold Your Hand, I Feel Fine, She's A Woman). Ont comprend alors que les djeun's de l'époque se soient pris de folie pour ces quatre de leurs congénères qui leur procuraient ces sensations musicales acidulées et énergiques encore jamais éprouvées et si symboliques de cette époque chamboulée. Même si, vu d'aujourd'hui, cet engouement nous paraît plutôt surfait.

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 7 mars 2005 1 07 /03 /2005 00:00

Franz Ferdinand

Franz Ferdinand

(2004)

1. JACQUELINE - 2. TELL HER TONIGHT - 3. TAKE ME OUT - 4. THE DARK OF THE MATINÉE - 5. AUF ACHSE - 6. CHEATING ON YOU - 7. THIS FIRE - 8. DARTS OF PLEASURE - 9. MICHAEL - 10. COME ON HOME - 11. 40'

Durée : 38'51

Prix/lieu d'achat : 9,90 € je crois (j'ai pas gardé le ticket) à Intermarché.

Dans la discothèque entre : The EVERLY BROTHERS et FRÉHEL

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Il y a plusieurs mois dans une émission (trop) tardive d'Arte, j'avais vu ces jeunes gens, alors qu'ils étaient quasiment inconnus en France, interprêter un de leurs morceaux sur scène du côté de chez eux en Écosse ou en Angleterre du Nord, par là... Ça m'avait semblé original et pêchu : qualités assez rares dans ce genre de musique (la brit pop) qui a tendance à me gonfler très vite quand, par manque d'imagination, elle s'enterre dans ses clichés. Puis leur notoriété est arrivée jusqu'ici sans que pour autant je ne les subisse trop sur les ondes et ailleurs et ça, c'est signe de vraie qualité, en général. Alors quand dans les rayons du supermarché j'ai vu ce disque à prix modique, je me suis lancé...

 

Mes impressions à la première écoute :

Aïe ! Aïe ! J'ai l'impression que Franz Ferdinand n'a pas réussi à graver sur CD la fraîcheur et l'énergie qui émanaient d'eux sur scène. Oh, ça tourne bien, c'est sûr ! C'est carré, ces messieurs maîtrisent leur sujet. Ils nous gratifient même de plusieurs gimmicks très intéressants, mais je ne dirais pas qu'ils ont fait progresser réellement ce style musical qu'ils ont adopté. J'espère que les écoutes suivantes me permettrront de trouver dans cet album des gourmandises à déguster que m'aurait caché la première cuillerée de soupe.

 

Ajouté le 31 mars 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

Ben là, la première impression n'était pas complétement la bonne. Franz Ferdinand, c'est pas si mal que ça, en fait. Et plutôt original, finalement. Et je pense que cette originalité vient du côté dansant des chansons qui est lui-même dû à l'utilisation de la pédale de charleston sur tous les temps, façon disco. C'est peut-être un peu pompé sur le Girls & Boys de Blur, mais bon, ça le fait quand même.

Les refrains sont entêtants mais pas lourdingues, du genre de ceux avec lesquels on se réveille le matin et qu'on se prend à fredonner sous la douche. Et puis les morceaux sont plus différenciés qu'il ne m'avait semblé au début (c'était l'effet "masse" de la première écoute...).

Bon, je prétends pas avoir là un des chefs-d' oeuvres de ma discothèque, mais la première écoute m'avait fait tellement peur que, rétroactivement, j'ai peut-être tendance à un peu trop encenser cet album. J'espère qu'après le deuxiéme mois, mon objectivité aura repris le dessus.

 

Ajouté le 30 avril 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

...sont sensiblement les mêmes que celles du mois dernier. Il est bien sympatoche, ce petit disque. Je crois que mon morceau préféré c'est The Dark Of The Matinée. Je pense que Take Me Out ferait fureur sur les pistes de danse (c'est peut-être le cas aussi, mais ça fait un bail que je suis pas allé au disco), parce que c'est toujours mieux de gesticuler sur du rock que sur de la techno (enfin ce n'est que mon humble avis).

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 8 avril 2005 5 08 /04 /2005 00:00

 

Jeff Beck

There And Back

(1980)

1. STAR CYCLE - 2. TOO MUCH TO LOSE - 3. YOU NEVER KNOW - 4. THE PUMP - 5. EL BECKO - 6. THE GOLDEN ROAD - 7. SPACE BOOGIE - 8. THE FINAL PEACE

Durée : 35'39

Prix/lieu d'achat : je sais pas, on me l'a offert

Dans la discothèque entre : The BEATLES et BÉNABAR

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Je me souviens d'un seul et unique album de Jeff Beck dans la discothèque parentale : un vynil d'époque intitulé "Masters Of Rock" ou quelque chose comme ça. Si j'ai bonne mémoire (j'ai dû l'écouter 3 fois), c'était une belle pièce de rock'n'roll avec un Rod Stewart au chant dans une forme mieux qu'olympique (autre chose que "Da Ya Think I'm Sexy ?" !)

J'ai par contre bien en tête les magnifiques parties de guitare exécutées par le monsieur (qui, pour moi, est avant tout un requin de studio) sur le chef-d'oeuvresque album de Roger Waters "Amused To Death".

En partant de cette base de maigres connaissances, si vous considérez que je me fus rendu en conjugale compagnie chez mon copain Juker il y a quelques semaines pour une soirée par ailleurs fort sympathique et au cours de laquelle mon ami pré-cité me fait part de sa possession d'un disque entièrement instrumental de Jeff Beck dans lequel il n'a pas pu "rentrer" et qu'il se propose de m'offrir si je pense pouvoir l'apprécier, et que, malgré ma légère appréhension pour les oeuvres instrumentales de guitar-heroes, j'accepte la donnation, vous saurez alors comment j'ai acquis cet album.

 

Mes impressions à la première écoute :

Vous voyez les petites musiques d'attente journalistiques qu'ils mettent parfois sur France Info entre deux reportages, quand ils ont pris de l'avance sur le programme ? Et ben là, j'ai l'impression d'entendre ça pendant 35 minutes d'affilée...

Mais bon, je savais que ça serait pas facile !

Mais je vais insister et tenter d'apprécier à sa juste valeur la virtuosité du légendaire Jeff Beck.

 

Ajouté le 30 avril 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

Ça va un peu mieux ! Les écoutes successives commencent à faire leur oeuvre. Je différencie mieux les  morceaux et je mémorise petit à petit les phrases et les constructions musicales. C'est plus du jazz-rock que du rock pur et dur ce disque, en fait. Mais je m'y fais. Si certains morceaux font vraiment "France Info", il en est de plus intéressants comme El Becko qui est très rock et Space Boogie, plus proche du jazz, mais du jazz rapide comme je l'aime. Un petit coup de coeur aussi pour The Final Peace, un morceau tout mou, mais dans lequel Jeff Beck a exactement le même son de guitare que sur ces meilleurs passages du Amused To Death de Roger Waters (qui, par ailleurs, est vraiment un chef d'oeuvre que je ne peux que recommander à tout le monde).

Et c'est vrai que certains solos sont époustoufflant de virtuosité. Chapeau pour votre technique, Mr Beck !

 

Ajouté le 7 juin 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

Je n'ai pas fait de progrès ce dernier mois. Je n'arrive pas à m'extasier complétement à l'écoute de ce disque. Mais je le garde quand même dans ma collec; ça fera pas de mal de le réécouter de temps en temps, au hasard des randoms.

Même si c'est clair que je l'emporterai pas sur l'île déserte !

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 10 avril 2005 7 10 /04 /2005 00:00

Blondie

Blondie

(1976)

1. X OFFENDER - 2. LITTLE GIRL LIES - 3. IN THE FLESH - 4. LOOK GOOD IN BLUE - 5. IN THE SUN - 6. A SHARK IN JETS CLOTHING - 7. MAN OVERBOARD - 8. RIP HER TO SHREADS - 9. RIFLE RANGE - 10. KUNG FU GIRLS - 11. THE ATTACK OF THE GIANT ANTS - Bonus tracks : 12. OUT IN THE STREETS (demo) - 13. THE THIN LINE (demo) - 14. PLATINUM BLONDE (demo) - 15. X OFFENDER (single version) - 16. IN THE SUN (single version)

Durée : 46'18

Prix/lieu d'achat :  9 € je crois (faudra que je pense à garder les tickets) à la FNAC

Dans la discothèque entre : BLIND GUARDIAN et David BOWIE

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Blondie, j'ai commencé par le subjugant Parallel Lines découvert dans la discothèque parentale (et oui, encore). J'avais été très vite séduit par son rock énergique et rafraîchissant, alors évidemment, quand les prix des CD de ce groupe sont devenus abordables pour ma bourse d'étudiant d'alors, j'ai racheté Parallel Lines puis j'ai voulu connaître les autres oeuvres de ce groupe.

Les albums d'après Parallel Lines sont largement un ton en dessous. Et PLastic Letters, le disque précédent est très bon mais n'arrive pas au niveau de son cadet. Il semblerait donc, et c'est ce que semble confirmer plusieurs de mes lectures, que Parallel Lines soit définitivement le meilleur album de Blondie. Même si ce groupe est toujours en exercice...

 

Mes impressions à la première écoute :

L'album Blondie, le tout premier du groupe semble moins percutant que son successeur Plastic Letters, et donc à plus forte raison que son petit frère Parallel Lines. On aurait donc, dans les premières années de la vie du groupe, une progression linéaire de la qualité musicale que l'on peut disséquer de la manière suivante :

  1. 1. Blondie : bien
  2. 2. Plastic Letters : mieux
  3. 3. Parallel Lines : top

Pourtant, les ingrédients semblent être à peu près les mêmes dans ses trois opus : un rock simple et vigoureux mené par un chant féminin clair et énergique. On retrouve un peu l'esprit des meilleurs standards du rock des fifties, dont certains sont d'ailleurs repris par Debbie Harry et ses amis. Alors, qu'est-ce qui fait la différence entre ces 3 disques ? Quelque chose sans doute d'assez impalpable du domaine de la couleur de son, du travail de production, la traduction de l'énergie des musiciens lors du processus prise de son/mixage/pressage, un déclic, l'expérience qui s'accroît...

 

Ajouté le 1er mai 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

Je crois avoir résolu partiellement le paradoxe soulevé à la première écoute : pourquoi l'album Blondie sonne-t-il moins bien que Parallel Lines alors que les deux disques contiennent les mêmes ingrédients ?

Une partie de la réponse est peut-être dans le travail de production en studio : je trouve la section basse/batterie pas très percutante et mettant donc moins en valeur le côté "bondissant" des chansons du groupe.

Mais je pense plutôt que cette différence vient d'une inégalité qualitative entre les morceaux. Il y a du déchet sur Blondie qu'on ne trouve pas dans Parallel Lines. Le trop académique slow In The Flesh casse le rythme entraînant lancé par les deux premières chansons. Il est suivi d'un Look Good In Blue d'une composition sans relief. On aurait pu se passer aussi de la biguine Man Overborad, du poussif Rifle Range, ainsi que de The Attack Of The Giant Ants : un délire même pas drôle.

 

Ajouté le 7 juin 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

De mieux en mieux ! J'apprécie encore plus cet album que le mois dernier. Même les morceaux "moins bien" commencent à me plaire.

Avec cet album supplémentaire, Blondie devient vraiment encore plus indispensable à la partie rock (c'est-à-dire largement la plus importante) de ma discothèque.

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 28 avril 2005 4 28 /04 /2005 00:00

Deep Purple

The Book Of Taliesyn

(1968)

1. LISTEN, LEARN, READ ON - 2. WRING THAT NECK - 3. KENTUCKY WOMAN - 4. A:EXPOSITION b:WE CAN WORK IT OUT - 5. SHIELD - 6. ANTHEM - 7. RIVER DEEP, MOUNTAIN HIGH - Bonus tracks : 8. OH NO NO NO - 9. IT'S ALL OVER - 10. HEY BOP A RE BOP - 11. WRING THAT NECK (BBC Top Gear Session) - 12. PLAYGROUND

Durée : 65'27

Prix/lieu d'achat : 9,61 € (cette fois-ci j'ai gardé le ticket) chez Gibert

Dans la discothèque entre : The CURE et Bruce DICKINSON

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Encore une fois, c'est au sein de la collection patriarcale que j'ai pu mettre l'oreille sur ce groupe monumental, à travers les albums Deep Purple In Rock et Machine Head. Et je me souviens encore avec amusement comme j'avais mis du temps à savoir apprécier ce rock que je trouvais trop riche, assourdissant et hermétique. Alors qu'aujourd'hui, il me semble d'une qualité et d'une universalité évidentes ! Ah ah, je n'ai de cesse d'en pouffer !

J'ai commencé par me racheter ces deux albums en CD, puis j'ai voulu découvrir le reste de la production du groupe en tachant de le faire dans l'ordre chronologique des parutions. J'ai donc suitamment acquis l'album "Deep Purple" qui, malgré son éponymique intitulé, est en fait le troisième opus du combo (oui, là j'utilise les synonymes des vrais professionnels du journalisme musical. Même pas peur.). Cette oeuvre diffère significativement de ses deux best-sellers de successeuses (successerices ?). Elle contient en effet un rock plus posé, plus proche du progressif; et avec déjà de longues inclusions de parties classiques avec orchestre. Et ça ressemblait très beaucoup au premier album de Scorpions "Lonesome Crow", d'avant leur fulgurant succès. Enfin, c'est plutôt Scorpions qui s'inspirait de Purple...

 

Mes impressions à la première écoute :

J'ai bien décrit, hein, l'album Deep Purple ? Et ben, The Book Of Taliesyn lui ressemble beaucoup, je trouve. C'est le même son, les mêmes schémas de composition, des passages classiques, aussi...

Enfin, bref, pour l'instant je dirais bien que ces deux albums  sont jumeaux. Et comme j'avais bien (au fil du temps) apprécié le premier, je crois que je vais bien m'amuser à disséquer celui-ci (qui lui est en fait antérieur) afin d'en déceler les différences...

 

Ajouté le 2 juin 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

Pas si jumeaux que ça les deux albums, finalement. Bon, c'est sûr, il y a un son commun aux deux. Mais au niveau de la composition, ils ont quand même chacun une identité bien distincte. Je crois que je préfère un peu The Book Of  Taliesyn. Les chansons sont vraiment entraînantes avec des chouettes mélodies. En particulier Wring That Neck (repris d'ailleurs plus tard avec le London Philarmonic Orchestra), la reprise du We Can Work It Out des Beatles (Deep Purple parvient à ajouter quelque-chose à cette chanson), le planant Shield et River Deep Mountain High qui est une reprise d'un standard de Ike & Tina Turner agrémentée en intro d' une version électrique d' Ainsi Parlait Zarathoustra de Richard Strauss (musique de 2001-Odyssée de l'Espace, sorti la même année si mes souvenirs sont bons).

Plein de belles choses donc, dans ce disque. J'espère que je vais en découvrir d'autres le mois prochain.

 

Ajouté le 27 juin 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

En effet oui, j'ai un peu approfondi dans les détails la composition de cet excellent album, mais je l'avais déjà bien cerné, le mois dernier. Ceci dit, je crois que je pourrais écouter ce disque un mois de plus et y découvrir encore de nouvelles petites perles, deci-delà...

Un gros bémol tout de même à ce son dégueulasse que même les techniques modernes de remasterisation n'ont pas réussi à bien nettoyé et qui gâche plus que quelque peu le plaisir du mélomane-fouineur que j'aime être dans des cas comme ça.

 

 

 

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 28 avril 2005 4 28 /04 /2005 00:00

 Queens Of The Stone Age

Lullabies To Paralyze

(2005)           

1.THIS LULLABY - 2. MEDICATION - 3. EVERYBODY KNOWS THAT YOU ARE INSANE  - 4. TANGLED UP IN PLAID - 5. BURN THE WITCH - 6. IN MY HEAD - 7. LITTLE SISTER - 8. I NEVER CAME - 9. SOMEONE'S IN THE WOLF - 10. THE BLOOD IS LOVE - 11.SKIN ON SKIN - 12. BROKEN BOX - 13. "YOU GOT A KILLER SCENE THERE, MAN..." - 14. LONG SLOW GOOD BYE - Bonus tracks 15. LIKE A DRUG

Durée : 62'38

Prix/lieu d'achat : 16,15 € à Géant

Dans la discothèque entre : PRINCE et QUEENSRYCHE

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Faut pas croire que je passe mon temps dans les revues de hard rock. Je dois en lire environ 2 numéros par an, et là ça fait un bail que j'en ai pas acheté. Et puis c'est pas le genre de littérature qu'on trouve dans les salles d'attente de dentistes. Tout de même, c'est suite à la lecture d'un Hard Rock Magazine (Hard Rock tout court, même) en 2000, que j'ai décidé d'acquérir l'album R à la pochette Gordinesque qui est paru à cette époque. C'était le deuxième album du groupe qui, par cette occasion, débarquait en France avec une bonne distribution. J'avais été intéressé par la promesse d'originalité exposée par le journaleux. Et en effet, j'avais rarement entendu quelquechose d'aussi nouveau (sans être trop pointu) depuis longtemps. Ça partait dans tous les sens, du punk hardcore le plus speedé à la ballade la plus languissante, mais toujours dans une ambiance un peu crasseuse de stupre et de vice divers. Et le tout sur un fond de rythmiques hypnotiques, de guitares filandreuses et de voix nonchalamment hystériques, qui font l'unité de l'album et créent le son "Queens Of The Stone Age". Mais en tous cas, je vois pas pourquoi c'était classé dans le métal. C'etait du rock, tout simplement (stoner, quand même, il paraît), mais sans doute trop nouveau pour être classé dans les catégories "grand public". Un peu comme Nirvana à ses débuts...

En 2002, QOTSA a publié le rougeoyant Songs For The Deaf. Je me suis jeté dessus et j'ai profité de la promo générale sur leur discographie pour me procurer le premier album éponyme du groupe, celui à face de slip. Cette premiere oeuvre, datée de 1998, constituait en fait un jeté de bases pour Joshua Homme et ses hommes. Ils rôdaient leur son tout nouveau, tout crade, tout lourd. Mais avec moins de génie et de variété (au sens premier du terme) que par la suite.

Songs For The Deaf, quant à lui, reprenait bien sûr les éléments clés du son du groupe, avec en plus une technique et une inspiration maîtrisées à la perfection, donnant une musique plus "carrée" et donc plus uniforme et par conséquent peut-être plus commerciale. Tout en restant d'une indéniable qualité sur beaucoup de plans. Cet album a donné au groupe ses premiers gros singles et leur a apporté un succès considérable, surtout parmi les teenagers.

C'est une pub à la télé qui m'a appris la sortie du dernier opus. Et le morceau qui l'accompagnait ne m'a pas emballé, voire m'a un peu effrayé. On y reconnaissait certes la musique de QOTSA, mais mise au service d'une composition d'apparence bien plate. Pub télé + boulot baclé = musique commerciale + Qotsa perdu pour le rock ?? Gardant tout de même ma confiance dans le groupe, je saute sur la première occasion pour acheter le disque.

 

Mes impressions à la première écoute :

Pas de problème, c'est bien les Queens... Par contre, ces messieurs ont l'air de réviser leur gammes sans se fouler. Au moins jusqu'au huitième morceau où là, ils comencent à explorer de nouveaux territoires, mais sans toutefois trop s'éloigner de leurs bases, et sur des terrains marécageux : la musique se ralentit alors que j'aurais aimé l'entendre rebondir avec un peu de vitesse.  On aurait donc un album à l'ancienne, façon 33 tours, avec deux faces thématiques différentes ?...

Mais de tout de façon, on rentre pas dans QOTSA comme ça, laissons faire le temps avant d'exprimer un avis réellement objectif...

 

Ajouté le 9 juillet 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

Aurai-je oublié, début juin, de livrer mon avis après 1 mois?! Ou serait-ce une nouvelle facétie d'over-blog? J'ai pourtant bien l'impression d'avoir tapé quelque chose à cette époque, mais je ne peux pas en jurer, alors je laisse le doute planer...

 

Mes impressions après 2 mois :

Je n'ai plus cette sensation de la première écoute d'album dyptique. Lullabies To Paralyze constitue maintenant pour moi une masse à peu près homogène de laquelle pas grand chose de brillant ne ressort. C'est pas forcément désagréable à écouter, mais peut-être quand même un peu...chiant.

QOTSA : peut mieux faire...

Pour ceux qui voudraient découvrir l'oeuvre de ce groupe (car c'est quand même un excellent groupe), je vous conseillerais de démarrer par Songs For The Deaf, le plus accessible des deux meilleurs albums, de poursuivre par R, et d'enchaîner avec l'éponyme des débuts qui est plus "brut de décoffrage" et moins abouti. L'écoute du présent Lullabies me paraissant dans ce contexte plus que facultative...

 

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juin 2005 5 03 /06 /2005 00:00

Situation une nouvelle fois exceptionnelle, ce mois-ci on se trouve en présence d'un album double. Donc on aura une seule oeuvre "variété internationale" pour juin.

The Beatles

Anthology 3

(1968 à 1970)

DISQUE 1:  1. A BEGINNING - 2. HAPPINESS IS A WARM GUN - 3. HELTER SKELTER - 4. MEAN MR. MUSTARD - 5. POLYTHENE PAM - 6. GLASS ONION - 7. JUNK - 8. PIGGIES - 9. HONEY PIE - 10. DON'T PASS ME BY - 11. OB-LA-DI, OB-LA-DA - 12. GOOD NIGHT - 13. CRY BABY CRY - 14. BLACKBIRD - 15. SEXY SADIE - 16. WHILE MY GUITAR GENTLY WEEPS - 17. HEY JUDE - 18. NOT GUILTY - 19. MOTHER NATURE'S SON - 20. GLASS ONION - 21. ROCKY RACCOON - 22. WHAT'S THE NEW MARY JANE ? - 23. STEP INSIDE LOVE - 24. I'M SO TIRED - 25. I WILL - 26. WHY DON'T WE DO IT IN THE ROAD ? - 27. JULIA

DISQUE 2:  1. I'VE GOT A FEELING - 2. SHE CAME IN THROUGH THE BATHROOM WINDOW - 3. DIG A PONY - 4. TWO OF US - 5. FOR YOU BLUE - 6. TEDDY BOY - 7. MEDLEY : RIP IT UP / SHAKE, RATTLE AND ROLL / BLUE SUEDE SHOES - 8. THE LONG AND WINDING ROAD - 9. OH! DARLING - 10. ALL THINGS MUST PASS - 11. MAILMAN, BRING ME NO MORE BLUES - 12. GET BACK - 13. OLD BROWN SHOE - 14. OCTOPUS'S GARDEN - 15. MAXWELL'S SILVER HAMMER - 16. SOMETHING - 17. COME TOGETHER - 18. COME AND GET IT - 19. AIN'T SHE SWEET - 20. BECAUSE - 21. LET IT BE - 22. I ME MINE - 23. THE END

Durée : 74'06 + 71'30 .

Prix/lieu d'achat : 35'52 € chez Gibert.

Dans la discothèque entre : The BEACH BOYS et Jeff BECK

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Au mileu des années 1990, les dirigeants de chez EMI ont dû se dire un truc du genre : "Tiens! Ça fait un bail qu'on s'est pas redorés les testicules avec les Beatles! Qu'est-ce qu'on pourrait fourguer aux foules consommatrcices? Et si on faisait une compilation de chansons? Ah oui! Y'a déjà le double rouge, le double bleu et les past-masters, et pis aussi les enregistrements de la BBC... Oui, mais attends, si qu'on faisait une compile de chansons inédites (quelques unes pour attirer le client, parce qu'il en reste pas beaucoup) qu'on mélangerait avec les prises non gardées des enregistrements studios ? Il y aurait trois  albums doubles (pour faire cracher un max de thunes) qu'on sortirait à un an d'intervalle (en attendant que les porte-monnaies se remplissent) et au moment de Noël (pour faire casquer un max de gens). C'est pas une idée qu'elle est bonne ça? Ben si, hein?"

Et ils l'ont fait !

Et moi, en tant que petit fan de base connaissant déjà presque toute l'oeuvre des Beatles presque par coeur, bien sûr j'ai été tenté par la nasse de la multinationale. Seulement, étant étudiant à l'époque et donc pas très riche, j'ai pu me faire offrir les deux premiers, mais le troisième volet m'avait filé entre les pattes. Aujourd'hui que j'exerce une activité rémunérée, je peux me permettre de compléter ma collec', même au prix fort.

 

Mes impressions à la première écoute :

Ce troisième volet sera sans doute moins intéressant que les deux précédents, bien qu'étant plus fourni quantitativement. Très peu de morceaux inconnus de moi (Not Guilty, What's The New Mary Jane?, Step Inside Love, et Come And Get It) et des versions peu différentes de celles initialement gravées et en tout cas pas meilleures, la plupart du temps.

Quand on sait que pour le double-album blanc, environ seulement la moitié des chansons composées à cette occasion ont été publiées, on est un peu déçu de ne pas en trouver plus sur ce genre de compilation. Il faudra sans doute attendre que les décideurs de chez EMI se disent "Tiens! Ça fait un bail qu'on s'est pas redorés les testicules avec les Beatles! Qu'est-ce qu'on pourrait fourguer aux foules consommatrices?..." pour qu'il nous pondent un disque officiel (il parait que ça se trouve en pirate) dans ce sens...

 

Ajouté le 4 juillet 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

J'ai vachement de joie à écouter ce disque, mais je me rends compte que je le prends comme une vulgaire compile commerciale, fredonnant des refrains bien connus et chéris de moi. L'aspect "découverte de nouveaux sons" via des versions prétendument inédites est ici un échec. Ces versions sont trop propres (ça sent trop fort le remix moderne), et en même temps trop proches des originales. C'est peut-être parce qu'en fin de carrière, les Beatles était devenus si fortiches qu'ils n'avaient plus besoin de travailler trop leurs chansons et qu'ils tombaient directement sur le résultat qu'ils voulaient atteindre? Peut-être aussi qu'ils en avaient tellement classe de tout ce business autour d'eux et de la mauvaise ambiance que ça générait, qu'ils n'avaient plus aucune envie de passer des heures à répéter avant de trouver LE son?

Qui sait? Ils ne sont plus que deux à savoir...

Ajouté le 30 juillet 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

Au bout de ces deux mois, j'ai pu bien disséquer ce double-album et analyser le phénomène d'attraction/répulsion qu'il exerce sur moi. Il est composé en fait de plusieurs catégories de chansons.

On trouve d'abord des versions avec orchestration complète (ou presque) si peu différentes des versions albums qu'elles présentent un intérêt limité. Ça représente 12 morceaux. Autre catégorie peu intéressante, celle des versions dépouillées : les chansons sont jouées seulement en guitare/chant, par exemple, sans les arrangements de la version officielle. C'est 14 chansons dispensables de plus. Il y a aussi une catégorie reine dans le genre foutage de gueule : c'est celle des morceaux aux accompagnements déjà minimalistes au départ et qu'on nous offre ici en version "dépouillée" aussi, donc tellement proche de l'originale qu'il faut vraiment tendre l'oreille pour déceler quelque différence. La paeme de cette catégorie de 6 pièces revient à  Blackbird.

Vient ensuite la famille des versions bis avec orchestration complète et vraiment différente des "vraies". Ça concerne Don't Pass Me By et sa batterie plus puissante et plus présente, Ob-La-Di Ob-La-Da et ses percussions jusque là inconnues, Sexy Sadie avec une partie d'orgue supplémentaire et bien sympatoche-ma-foi, For You Blue accompagné de fort belle manière à la slide guitare, The Long And Winding Road sans les arrangements style pompier de Phil Spector, Oh! Darling et son chant à deux voix un peu délirant, Get Back et Billy Preston en pleine forme derrière son clavier, Old Brown Shoe avec une ligne de basse de première, et une version concise et péchue de The End pour conclure l'affaire. Ce qui nous fait 9 morceaux de pur plaisir auditif.

Moins stimulante, la catégorie des chansons que je connaissais pas avant. Il y en avait cinq. Not Guilty est vraiment très très bien foutue, du bon Harrisson. What's The New Mary Jane avec ses collages de sons façon Revolution 9 a mal vieilli et est plutôt gonflante. Step Inside Love / Los Paranoias a sans doute été enregistré lors d'un moment de détente de nos héros qui baclent vraiment leur boulot, pour une fois. All Things Must Pass est bien insipide. Heureusement que le gars Paul vient relever un peu le niveau avec son Come And Get It très McCartneyien (trop sans doute pour avoir pu figurer sur un album des Beatles, tout comme Junk et Teddy Boy présentés ici aussi).

Et pour terminer, on a trois reprises de vieux standards parmi lesquelles seul le medley Rip It Up/Shake, Rattle And Roll/Blue Suede Shoes tire son épingle du jeu.

Pour résumer, ce disque aurait été à mon sens tout aussi intéressant si il n'avait comporté que les 12 morceaux qui rentrent vraiment dans le cadre d'un cahier des charges genre "Inédits et versions ialternatives des compositions des Beatles". Mais il aurait été beaucoup moins cher, aussi...

 

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 30 juin 2005 4 30 /06 /2005 00:00

Mike Oldfield

Hergest Ridge

(1974)

1. PART ONE - 2. PART TWO

Durée : 40'15

Prix/lieu d'achat : dans les 8-9€ ? à la FNAC ? (j'ai perdu le ticket de caisse...)

Dans la discothèque entre : The OFFSPRING et Carl PERKINS

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Ça remonte encore à ma jaunesse pré-pubère. A l'époque, j'avais kiffé grave les tubes "Moonlight Shadow" et "To France", alors d'actualité. Quand à la fin des années 80 est sorti l'album Earth Moving, j'ai sauté dessus espérant y retrouver une telle qualité : raté! C'était juste un amas de plates chansons de variété. Puis j'ai acquis le fameux Tubular Bells sous forme de musicassette : un très bon disque instrumental monolithique avec des enchaînements rapides de thèmes, et des progressions comme j'aime. Puis je me suis procuré Crisis (toujours sous forme de K7) qui contient le délicieux "Moonlight Shadow" dont je ne me lasse toujours pas ainsi que d'autres chansons au format FM très bien foutues aussi et un morceau de 15 ou 20 minutes pas dégueu non plus. Mais c'était il y a déjà longtemps tout ça...

 

Mes impressions à la première écoute :

...alors en voyant Hergest Ridge en promo chez le disquaire, je me suis laissé tenté espérant retrouver certaines sensations de ma jeunesse.

Mais je crois que c'est pas ce disque là qu'il fallait choisir. Un an après Tubular Bells, Mich' Vieuxchamp a voulu appliquer la même recette-miracle. En effet on retrouve les mêmes timbres d'instruments (guitare cristalline et nonchalante, basse dynamique et douce à la fois) et le même type de compositions. Seulement voilà, on imagine que le temps a manqué à Mike Oldfield pour peaufiner cette oeuvre, le contraignant à bâcler le travail. Les thèmes musicaux sont beaucoup moins nombreux et donc étirés en longueur à outrance. La musique est mollassonne jusqu'à la dixième minute de la deuxième partie où on a le droit à un petit "énervement guitaristique" de 6 minutes bien agréable. Ce passage un peu speedé présente la particularité de ne pas contenir de batterie ni percussions, ce qui lui donne un petit côté "musique classique" du plus bel effet. Il constitue donc pour moi le seul point vraiment intéressant de ce disque.

Du moins lors de la première écoute...

Ajouté le 22 août 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

...et je n'ai pas tellement changé d'avis. C'est pas que ce disque soit désagréable à écouter, ça passe bien, en tant que musique d'ambiance.

Et j'ai pas l'impression que j'y découvrirai quelque chose d'autre d'ici la fin du deuxième mois.

 

Ajouté le 1er septembre 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

En effet, bien que j'aie peu à peu apprivoisé les différents thèmes et mélodies, je n'ai rien découvert de décoiffant dans ce disque.

Je crois que je vais maintenant attendre un bon moment avant d'acquérir un nouvel album de Mike Oldfield. Il y a tellement d'autres choses au moins aussi intéressantes à découvrir et à déguster.

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 2 septembre 2005 5 02 /09 /2005 00:00

Billy Corgan

The Future Embrace

(2005)

1. ALL THINGS CHANGE – 2. MINA LOY (M.O.H.) – 3. THE CAMERAEYE – 4. TOLOVESOMEBODY – 5. A100 – 6. DIA – 7. NOW (AND THEN) - 8. I’M READY – 9. WALKING SHADE – 10. SORROWS (IN BLUE) – 11. PRETTY, PRETTY STAR – 12. STRAYZ

Durée : 45'31

Prix/lieu d'achat : 19,90e à la FNAC

Dans la discothèque entre : Alice COOPER et The CRAMPS 

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Pour les ignares, Billy Corgan est l’ancien chanteur-chef de The Smashing Pumpkins, groupe qui a marqué de manière indélébile l’Histoire du rock dans les nineties. J’avais découvert cette formation sur le tard, comme je fais souvent, avec le monumental double album Mellon Collie & The Infinite Sadness. J’étais pas encore trop habitué à ce genre de musique un peu métallique, un peu punky, un peu grungie, un peu romantique, un peu dark, un peu bêlante, un peu bruyante, mais plusieurs écoutes volontaires m’avaient forcé à admettre qu’il y a avait là une sorte d’ « énergie froide » aux influences diverses témoignant d’un réelle puissance créatrice, fort séduisante, et qui a su me faire mettre au rebus les œillères que je m’étais fixées aux oreilles.
Puis j’ai acquis les autres albums du groupe. Mellon Collie était chronologiquement leur troisième. Le second, Siamese Dream, est très carré mais, à mon avis, il s’inscrit trop dans la mouvance grunge de l’époque et finit par ressembler à du petit Nirvana. Par contre, j’ai beaucoup apprécié le premier, Gish, surtout pour ses rythmiques originales. Entre Siamese Dream et Mellon Collie, il y a Pisces Iscariot, une compile de titres qui ne sont pas parus sur les albums studio, qu’il faut prendre en tant que telle, et qui n’est pas du tout désagréable à écouter. Par contre, l’album suivant, Adore, m’avait beaucoup déçu par ses rythmiques que je qualifierais de molles, ses guitares assoupies et ses sons synthétiques envahissants. Mais quand je l’ai ré-écouté récemment, je me suis surpris à lui découvrir d’indéniables qualités, notamment au niveau des mélodies qui, insidieusement, n’avaient pas quitté mon inconscient et de ces drôles de sonorités qui, tout compte fait, étaient peut être en avance sur leur temps. Puis il y a eu le dernier disque avant la séparation du groupe : Machina (The Machines Of God) qui renouait avec un rock plus puriste et même quelques influences metal, mais sans réellement retrouver le foisonnement de Mellon Collie… Et depuis plusieurs années, je me demandais de temps en temps ce que pouvaient bien foutre Billy Corgan et son potentiel génie créatif, mais s’en m’en inquiéter plus que ça quand même.
Et c’est en errant dans les rayons de la keufna, que j’ai remarqué que ce disque était nouvellement sorti. Je me suis interrogé un bon moment avant de le prendre. J’espérais avoir une chance d’y trouver quelque-chose de pêchu et nouveau, qui ne ressemblerait à rien de ce que je connaissais déjà. Et j’en savais son auteur capable. D’un autre côté, j’avais surtout peur de trouver une évolution de l’album Adore des Smashing, et qui serait donc quelque-chose ressemblant à de l’electro, style que je n’affectionne pas particulièrement. Mais j’ai fait confiance à Billic Organe.
 
Mes impressions à la première écoute :

 

Le premier morceau, c’est en plein dans le style Adore. Le deuxième ressemble plus à du Machina, le troisième est de facture plutôt inédite, mais pas plus transcendant que ça, et les suivants font aussi beaucoup penser aux chansons de Adore, mais sans influence electro ni quoi que soit. Billy Corgan semble ne pas avoir trop évolué dans sa démarche artistique depuis 1998.

Ça vieillit quand même rarement bien, un rocker.
 
Ajouté le 4 octobre 2005 :
Mes impressions après 1 mois :
Maintenant que j'ai quelques repères dans cette oeuvre, je constate que 3 morceaux (Mina Loy; The Cameraeye et I'm Ready) sortent du lot. Il en ressort quelques riffs et refrains qui, sans être géniaux, donnent un peu d'entrain à ce disque voire même l'envie de légèrement headbanguer, par moments. Et même si les paroles un tantinet mystiques de I'm Ready ne font pas bon ménage avec mes convictions intimes, j'accueille charitablement ce morceau au creux de mes tympans.
Par contre, le reste du disque me paraît encore comme une masse bien triste et plate, avec ses absences de mélodies et ses rythmiques répétitives et nonchalantes ponctuées de samples qui auraient pû paraître "tendance" à une autre époque.
Un bilan donc plutôt négatif pour cet album... J'aurais dû écouter mon côté pessimiste et laisser cet objet dans les rayons de la Fnac. Mais bon, dans ma grande mansuétude, je lui laisse encore un mois pour tenter de me convaincre de sa qualité musicale.
 
Ajouté le 28 octobre 2005 :
Mes impressions après 2 mois :
Ben c'est raté! J'ai rien trouvé de bien appréciable en plus de ce que j'avais déjà repéré. I'm Ready commence même à me gonfler un peu. Je le remplace dans mon estime par l'ouverture All Things Change. Comme quoi, il y a eu un peu d'évolution ce mois-ci dans ma perception de cet album. Et même que je déclare que ma chanson préférée de ce disque c'est Mina Loy. Et je dis pas ça parce que c'est la fille du patron (comprenne qui peut).
Ah oui, un petit truc que j'avais remarqué depuis le début, mais que j'avais jusqu'ici oublié de signaler :
The Smashing Pumpkins était un groupe de rock éclectique capable de trasher, punker, metaller, mais de pondre des ballades endormissantes. Et en général, ils plaçaient trois de ce dernier type de morceaux par disque. Et, soit pour bien nous gaver, soit pour nous permettre de les zapper plus facilement, ils les mettaient tous les trois à la fin, sur les trois dernières plages de l'enregistrement. Et ben je voulais dire qu'ici, c'est pareil. C'est les trois dernières chansons qui sont les plus insipides.

Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 2 septembre 2005 5 02 /09 /2005 00:00

The Cramps

Songs The Lord Taught Us

(1980)

1. TV SET – 2. ROCK ON THE MOON – 3. GARBAGEMAN – 4. I WAS A TEENAGE WEREWOLF – 5. SUNGLASSES AFTER DARK – 6. THE MAD DADDY – 7. MYSTERY PLANE - 8. ZOMBIE DANCE – 9. WHAT’S BEHIND THE MASK – 10. STRYCHNINE – 11. I’M CRAMPED – 12. TEAR IT UP – 13. FEVER – Bonus tracks : 14. I WAS A TEENAGE WEREWOLF (With false start-Original Mix ) – 15. MYSTERY PLANE (Original Mix) – 16. TWIST AND SHOUT – 17. I’M CRAMPED (Original Mix) – 18. THE MAD DADDY (Original Mix)

Durée : 53'53

Prix/lieu d'achatJe saurais pas dire : c’est encore un disque qu’on m’a offert (j’suis gâté, hein ?)

Dans la discothèque entre Billy CORGAN et The CRANBERRIES 

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

J’ai souvent croisé le nom des Cramps dans des ouvrages sur l’histoire du rock, et plus spécialement dans le très bon hors-série sur le punk publié il y a quelques mois (voire années, maintenant) par Télérama. Mais avant que mes chers amis ne m’offrent ce CD, je n’avais jamais eu le loisir d’écouter ce groupe. Par flemme et manque d’ occasion-qui-fait-le-laron, sans doute, car ce que j’en avais lu semblait plutôt alléchant. L’image que j’avais de la formation était jusqu’ici la suivante : groupe de la mouvance punk côté CBGB, mais un peu en marge de ce qui ce faisait habituellement, notamment par une musique plus minimaliste mais déjantée et encore plus violente.

 
Mes impressions à la première écoute :
Du minimalisme, certes, il y en a un maximum. Mais de la violence, pas tant que ça. En fait, les Cramps écrivent des morceaux dans le style rockabilly fifties et les mettent à la sauce punk avec force voix rocailleuses et guitares distordues. Mais ça reste bon enfant, simple et rythmé ; ça donne envie de claquer des doigts devant le juke-box. Comme du bon rock’n’roll, tout compte fait.

Certaines chansons ont par contre des accents très stoogiens. Voire même plus que très.

Anecdote : après cette première écoute, j’ai trouvé étrange de voir sur l’arrière du CD figurer les dates 1989 et 1998, alors que je croyais bien avoir compris que le groupe avait percé vers 1976-1977 et que le présent album, souvent cité comme référence, devait bien dater de cette époque-là. J’ai donc ouvert mon dictionnaire du rock, ce que je fais rarement avant la fin d’une chronique, afin de préserver mon objectivité, et j’y ai en effet découvert que ce deuxième disque des Cramps était paru en 1980. Il a donc dû être ré-édté en 1989 et remasterisé en 1998, sans doute.

 

 

 

 

 
Ajouté le 7 octobre 2005 :
Mes impressions après 1 mois :
Je ne sais pas trop comment appréhender cet étrange et hybride disque. Je pense que l'état de mon humeur au moment où je l'écoute influe énormément sur la manière dont je le perçois. Si je suis d'humeur joyeuse, la musique des Cramps m'apparait comme du bon rock à claquer des doigts et leur énergie devient communicative. Si par contre je suis plus maussade, le crépitement de ces rythmiques sans basse aurait plutôt tendance à me mettre encore un peu plus les nerfs en pelote.
C'est sans doute ça qui a fait le côté dérangeant de cette production, relaté par les critiques et que j'avais pris pour de la fureur.
Ajouté le 1er novembre 2005 :
Mes impressions après 2 mois :
Je sais pas si j'ai fini par apprivoisé ce disque (ou le contraire?) ou si j'étais de bonne humeur à chaque fois lors des dernières écoutes, mais en tous cas, je les ai bien appréciées. La démarche des Cramps n'est peut-être pas des plus évidentes, mais s'ils n'avaient pas été là, il manquerait sans doute quelque-chose dans l'histoire du rock'n'roll.
Par Fab de. - Publié dans : Rock, punk, pop... : chroniques complètes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus