Iron Maiden - A Real Live Dead One

Publié le par Fab de.

Iron Maiden

A Real Live Dead One

(1993)

DISQUE 1: 1. THE NUMBER OF THE BEAST - 2. THE TROOPER - 3. PROWLER - 4. TRANSYLVANIA - 5. REMEMBER TOMORROW - 6. WHERE EAGLES DARE - 7. SANCTUARY - 8. RUNNING FREE - 9. RUN TO THE HILLS - 10. 2 MINUTES TO MIDNIGHT - 11. IRON MAIDEN - 12. HALLOWED BE THY NAME

DISQUE 2: 1. BE QUICK OR BE DEAD - 2. FROM HERE TO ETNERNITY - 3. CAN I PLAY WITH MADNESS - 4. WASTING LOVE - 5. TAILGUNNER - 6. THE EVIL THAT MEN DO - 7. AFRAID TO SHOOT STRANGERS - 8. BRING YOUR DAUGHTER...TO THE SLAUGHTER - 9. HEAVEN CAN WAIT - 10. THE CLAIRVOYANT - 11. FEAR OF THE DARK

Durée : 59'49 + 58'59

Prix/lieu d'achat : 8,99 € à la FNAC

Dans la discothèque entre : Billy IDOL et Michael JACKSON

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Vus en concert le 09/09/1999 au POPB et le 22/11/2003 à Paris-Bercy

C'est quand c'est qu'j'étais jeune, je choisissais mes copains soit parmi les premiers de la classe, soit chez les cancres, avec qui on rigole bien aussi, en général. Et ceusses-là, ils écoutaient plus du hard-rock que du Beatles comme je le faisais. C'est pour recoller à ce peloton, qu'au Noêl de mes douze ans, j'ui ai demandé au Père Noêl qui m'y amène le nouveau disque d'Iron Maiden (à l'époque c'était Seventh Son Of A Seventh Son, le premier de la deuxième ligne du pochettoscope ci-dessus). Et il l'a fait! Oh, je me suis bien un peu forcé au début à écouter ce disque, et pendant un bon moment, même! Tout pas-trop-habitué à ce genre de musique que j'étais... Mais au bout de plusieurs mois (peut-être même plus d'un an), quels panards j'ai pu prendre à écouter cet album à l'énergie communicative, aux constructions élaborées et aux ambiances poignantes. Et puis, comme j'avais de moins en moins de potes chez les loubards et que j'étais de plus en plus concentré sur l'oeuvre des Beatles, au point d'ignorer un peu trop ce qui se passait dans le monde musical, j'en suis resté là avec Maiden.

Jusqu'à cette période de ma vie (vers mes 21ans) où j'avais terminé mes études et où j'attendais d'être incorporé au service national, qui me laissait le temps de fouiner dans les bacs à promo des supermarchés, et durant laquelle j'ai acquis un CD (alors non remasterisé) de l'album Somewhere In Time, celui qui avait précédé Seventh Son. Et cette fois-ci, il m'a fallu beaucoup moins de temps pour rentrer dans ces sonorités Maidenesques, légèrement différentes de celles que je connaissais déjà. Et c'est par ce disque que j'ai fait découvrir le groupe à mon ami Jérôme qui, jusque là, se refusait à écouter du heavy metal à cause du mauvais goût des pochettes. Mais je n'ai pas eu à trop insister pour lui faire comprendre que le plus important dans un CD était quand même la musique qui en sortait lorsqu'on le glissait dans un lecteur adapté. Il n'a alors pas tardé à me faire part de son vif enthousiasme, et c'est parallèlement (lui plus vite que moi) que nous avons rattrapé notre retard en nous procurant petit à petit le reste de la discographie du groupe. Et tout ça dans un contexte commercial favorable, à la période où ressortaient tous les premiers albums de Maiden en version remasterisée.

Aujourd'hui, alors que je possède tous les albums studios, je me lance à la découverte des live. Il n'y a pas très longtemps que j'ai Live After Death dans ma discothèque, et quand j'ai croisé A Real Live Dead One à un prix attractif, je n'ai pas hésité.

Mes impressions :

J'ai souvent lu et entendu dire que LE album live d'Iron Maiden, c'était Live after Death, que A Real Live Dead One et son successeur Live At Donnington étaient plutôt médiocres comparés à leur grand frère. Seul le récent Rock In Rio tiendrait la comparaison. C'est vrai que Live After Death m'a impressionné par sa qualité de son, l'énergie qui en émanait, la présence du public sensible mais pas envhissante, etplein d'autres qualités... Ce que je sais de Rock In Rio (je l'ai pas, mais Jérôme oui) est bien sympatoche aussi, et je ne connais rien de Live At Donnington. Je m'attendais donc à être déçu à l'écoute de ce A Real Live Dead One.

Si j'ai bonne mémoire de ce que j'ai lu il y a longtemps, le titre bizarre de cet album vient du fait qu'à l'époque de sa sortie originelle, il a été publié en deux parties dissociées : on pouvait acheter soit le disque A Real Live One, soit A Real Dead One, soit les deux. Et ce serait au moment de la sortie en remaster qu'il aurait été décidé (en haut lieu) de ne se sortir qu'un seul double-album avec le même matériel musical, et qui porte ce nom un peu barbare. Les deux disques présentent deux set-lists bien distincts : le premier est constitué de chansons empruntées aux 5 premiers albums du groupes (ceux d'avant Live After Death... tiens, tiens!), et le deuxième, vous l'aurez deviné, reprend les morceaux des disques plus récents et en particulier le dernier : Fear Of The Dark.

Ben moi je le trouve plutôt bon, ce double disque. Bien qu'il manque un peu d'authenticité du fait que, contrairement à Live After Death, il ait été enregistré à différentes dates d'une tournée et ne reconstitue pas un concert intégral. Mais le son est de qualité et les musicos sont bons. Un coup de chapeau spécial au chanteur Bruce Dickinson qui, sur le premier disque, reprend un bon nombre de chansons qui avaient été créées avant qu'il ne fasse partie du groupe, et s'en tire avec les honneurs, selon l'expression consacrée dans la dialectique du commentaire sportif. On retiendra aussi la superbe JeanClaudeVandammerie de Bruce qui, ce qui est appréciable chez un sujet de Sa Majesté, fait l'effort de parler français dans un relativement long discours en intro de Wasting Love enregistré à Paris et qui lache cette phrase mémorable : "...l'amour, c'est pas seulement fuck un ami. L'amour, c'est...".

Publié dans Les disques "live"

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