Jacques Brel - Grand Jacques

Publié le par Fab de.

Jacques Brel

Grand Jacques

(1955)

1. LA HAINE - 2.GRAND JACQUES (C'EST TROP FACILE) - 3. IL PLEUT "LES CARREAUX" - 4. LE DIABLE "ÇA VA" - 5. IL PEUT PLEUVOIR - 6. IL NOUS FAUT REGARDER - 7. LE FOU DU ROI - 8. C'EST COMME ÇA - 9. SUR LA PLACE - 10. S'IL TE FAUT - 11. LA BASTILLE - 12. PRIÈRE PAÏENNE  - 13. IL Y A - 14. LA FOIRE - 15. SUR LA PLACE

Durée : 37'12

Prix/lieu d'achat : je sais pas; on me l'a offert

Dans la discothèque entre : Georges BRASSENS et Grant Lee BUFFALO

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Quand j'étais petit, et jusqu'à la fin de mon adolescence, j'avais tendance à rejeter en masse les chanteurs français (ou du moins francophones) du passé. Je mettais Brel ou Brassens dans le même panier que Dalida et Maurice Chevalier : "Tout ça, ça sent la poussière, place aux jeunes, place au rythme !" répétais-je alors à l'envi. Oui, mais quand on vieilli (comme quoi c'est pas que négatif de vieillir), on gagne en culture, en sagesse et en discernement. Et en vieillissant je me suis rendu compte qu'il était finalement beucoup plus intéressant d'écouter Brassens plutôt que Jackie Quartz, que Léopold Nord Et Vous n'arrivaient pas au dixième de la cheville de Maurice Chevalier, mais que Dalida pouvait rester dans son panier de poussière, ça ne me dérangeait pas.

C'est donc dans une démarche d'élargissement de ma culture personnelle et de découverte de nouveaux horizons et donc de plaisirs mélomanes, que j'ai eu, depuis quelques années, le désir d'emplir mes esgourdes de l'oeuvre du Grand Jacques. Seulement, comme sa discographie m'était mal connue (et que j'ai pas fait l'effort de me documenter), et que ses disques sont souvent vendus au prix fort (et que ça me fait toujours un peu mal quelquepart de ne pas acheter au rabais), et bien je n'avais jusqu'à ce jour toujours pas franchi le pas de l'acquisition brélienne.

Heureusement que j'ai des putains de copains qui me connaissent bien... Figurez voous que ces oiseaux-là se sont cottisés pour m'offrir à mon anniversaire l'intégrale de M. Jacques Brel! Quelle bande de oufs! En tous cas maintenant, je n'ai plus de problème de discographie : je l'ai en entier sous les yeux. Je vais pouvoir réaliser un de mes petits rêves d'écouteur de musique psycho-rigide : découvrir un artiste dans l'ordre stricte et exhaustif de ses albums. Et pour ne pas les confondre dans ma mémoire, j'ai décidé de découvrir un de ces disques tous les deux mois en guise d'album francophone du mois.

Encore merci les amis!!

 

Mes impressions à la première écoute :

Il a une drôle de tête, le Jacquot avec sa moustachette sur la pochette. Et une drôle de voix, à l'intérieur du disque, j'ai trouvé. Sur les premiers titres, je n'ai pas reconnu la voix habituelle de ses grands standards. D'ailleurs, je ne connaissais aucune des chansons présentes ici, mais une chose est sûre : Brel nous offre à entendre, déjà en 1955, des textes de grande qualité, abordant des sujets que les auteurs d'aujourd'hui n'osent même plus évoquer.

Un très bon départ donc, pour ce jeune artiste, même si, à mon avis, dans la suite de sa carrière, il a fait des progrès marqués en interprétation et si ses accompagnements ont gagné en pertinence.

 

Ajouté le 30 juillet 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

Comment j'ai pu vivre tant d'années sans Brel? C'est dingue comme ces textes bien ciselés et tout de suite compréhensibles (réalistes?), ces mélodies évidentes sans être trop faciles, le coeur mis dans leur interprétation et leurs accompagnements adéquats, m'ont rapidement frappé les oreilles. Et je sais déjà que je créverai avant de m'en être lassé. C'est sans doute ça qu'on appelle le génie : la simplicité sans facilité. Et pour la postérité.

Un bémol tout de même pour Prière Païenne et pour le texte d'introduction de Le Diable.

Et un dièse bien appuyé pour le reste de Le Diable et pour Sur La Place.

Ajouté le 27 septembre 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

Déjà deux mois ? Oooooh  :-(  

Mais c'est pas grave, car le mois prochain, il ya un nouveau Brel qui sort...

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