After Forever - Exordium + Edguy - King Of Fools

Publié le par Fab de.

Petit détail technique : nous sommes actuellement le 30 avril 2005. Suite à de mauvaises manipulations d'overblog, j'ai perdu 2 fois cet article. Je vais donc le retaper pour la troisième fois. Si vous aviez lu cet article dans ces premières moutures, ne vous inquiétez donc pas de trouver des différences : je le refais de mémoire. (la partie After Forever, en tout cas; j'ai réussi à sauvegarder le chapitre Edguy)

 

Exceptionnellement (encore ! me direz vous. Ben oui ! vous répondrai-je, mais même si ça fait 2 fois de suite depuis que je fais ce blog, c'est purement coïncidentel, mais en vrai c'est très rare. si, si !) l'album métal du mois sera deux. Toujours à cause de leurs courte durées respectives à chacun. Mais cette fois-ci, ce n'est pas volontaire. Je m'explique : un midi, alors que j'avais une heure à tuer entre deux rendez-vous dans la bonne ville de Lorient, je décidai d'aller visiter la nouvelle FNAC que je n'avais pas encore eu le loisir de pouvoir arpenter, ayant derrière la tête l'idée de quérir au passage quelques CD pour alimenter ma collection. Alors, je commence par prendre mes repères dans les rayons, je musarde parmi les DVD, examine un peu le rayon BD... mais l'heure tourne pendant ce temps ! Et il faut que j'achète des CD ! Alors vite fait je vais faire un tour dans les ryons musique. Qu'est-ce que je vais prendre en métal ? L'album d'After Forever à 23€ ? Banco ! Le dernier Edguy à 15€ (pas cheeer !) ? Ça marche !

Oui mais voilà, j'ai pas bien maté le cul des skeuds : j'ai acheté deux EP !!!  :-(

 

 

After Forever

 

 

 

 

Exordium

 

 

(2003)

 

 

1. LINE OF THOUGHTS - 2. BENEATH - 3. MY CHOICE - 4. GLORIFYING MEANS - 5. THE EVIL TAHT MEN DO - 6. ONE DAY I'LL FLY AWAY

 

Durée : 26'39

 

 

Prix/lieu d'achat : 23€ environ (faudra que je pense à garder les tickets) à la FNAC

 

 

Dans la discothèque entre : AC/DC et The ALAN PARSONS PROJECT

 

 

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Il y a quelques mois de cela j'avais acquis une revue spécialisée dans le métal et même plutôt le métal extrème : Metallian. Et comme c'est l'usage dans ce genre de presse, il était fourni avec le numéro un CD d'échantillons et démos des nouveautés du moment. j'avais parmi ces chansons sélectionnées les moins extrêmes pour combler les blancs à la fin des albums sur mes cassettes de voiture. Et au fil du temps, le morceau Glorifying Means de After Forever qui m'avait au début plutôt rebuté par sa voix masculine façon "death" (que je ne goûte que peu) qui se mélangeait à celle plus cristalline de la chanteuse, a fini par gagner ma faveur tant il était bien foutu. Je me suis donc pris à regretter de ne pas avoir profité des prix verts lors de la sortie de ce disque. Alors quand je l'ai vu me tendant les bras dapuis son rayonnage, j'ai craqué malgré son prix élevé.

 

Mes impressions à la première écoute :

Primo : la pochette. Dans les derniers albums métal que j'ai achetés, l'artwork (comme on dit dans ces cas-là) consistait à avoir une oeuvre picturale originale (souvent de mauvais goût, d'ailleurs, mais c'est ça le métal) en face avant et de la décliner en zooms et extraits dans les pages intérieures. Ici, il ya eu un bel effort; chaque page a son dessin (même si l'on sent quelques copier-coller par ci par là), et c'est presque joli. Par contre, la face arrière du boîtier me plaît beaucoup moins. Ben ouais ! Y a que 6 morceaux sur cet album (et un DVD-bonus), nom d'un chien ! J'ai été eu !

Le DVD. Soyons francs : j'aurais préféré ne pas l'avoir et payer mon disque moins cher. Il contient le clip de My Choice qui regroupe tous les clichés en la matière (head-banging face ventilo et j'en passe...) suivi d'un making of de ce clip sans grand intérêt non plus. On voit ensuite quelques séances d'enregistrement studio filmées : là c'est un peu plus intéressant, même s'il manque toujours des sous-titres. Reste une galerie de photos d'une banalité affligeante (for fans only) et une section artwork qui reprend les graphismes du booklet (oui, oui : celui que vous avez dans la main qui ne tient pas la télécommande quand vous regardez le DVD : super intéressant, non ?).

Heureusement, il y a quand même de la qualité (à défaut de quantité) du côté musical. Le disque commence par un instrumental original et bien exécuté et se continue dans la même veine jusqu'à la fin. Et y a que dans Glorifying Means que y a des grosses voix qui font peur aux enfants... ce qui n'est pas plus mal à mon humble avis.

Un petit bémol toutefois pour The Evil That Men Do, le reprise du standard d'Iron Maiden. En effet, la chanteuse Floor Jansen, malgré d'indéniables qualités de vocaliste n'a pas le débit d'un Bruce Dickinson dans les couplets : elle oblige donc l'ensemble du groupe à ralentir le tempo. Ce même groupe d'autre part s'évertue à copier l'interprétation originale de Maiden et n'apporte rien de nouveau au morceau (si ce n'est une partie de clavier plutôt baclée et donc très dispensable). Voilà donc une reprise qui ne présente pas grand intérêt sinon celui de donner l'envie de ré-écouter la version originale.

Un autre bémol pour la dernière chanson qui commence comme un morceau de variété à l'Américaine genre Céline Dion (même si après un trop long démarrage ça s'améliore un peu).

Un gros dièse par contre pour Glorifying Means : ce morceau avec son refrain imparable est vraiment très bien construit  et interprété avec énergie et motivation.

 

Ajouté le 30 avril 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

Eh ! J'avais pas bien écouté la première fois, mais la dernière chanson One Day I'll Fly Away est une reprise (encore !) d'une authentique guimauve chantée (entre autres) par Nicole Kidman dans le film Moulin Rouge (j'ai fait des recherches, quand même, pour savoir ça). After Forever en a augmenté le tempo et y a ajouté de la batterie et des guitares électriques. Mais il ne suffit pas de mettre de la distorsion et de la double-pédale sur une musique pour en faire du métal. Ça sent le coup fourré pour adoucir le hard rock dans le but de le faire aimer (et donc acheter) par un plus large public, notamment féminin je présume. 

Ce disque pue le coup commercial, et c'est dommage ! Parce que de la qulité artistique, il y en a (cf les quatre premiers morceaux)! Il y a peut être aussi un peu de manque d'inspiration, du moins dans la quantité. Mais dans ce cas, j'aurais préféré que le groupe patiente le temps qu'il faut pour nous pondre 10 ou 14 morceaux originaux, plutôt que de sortir à la va-vite un demi-produit fait avec les moyens du bord.

 

Et vendu la peau du derche, en plus !

 

Ajouté le 2 juin 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

En lisant un long et écrit-tout-petit texte du livret, je me suis aperçu que ce disque était, tout comme celui d'Edguy ci-après, un prélude à un vrai album sorti quelques temps après. Ce qui me fout d'autant plus les boules de m'être fait pigeonné.

Toutefois, cela ne m'empêche pas de prendre un grand plaisir à écouter Line Of Thoughts ou Glorifying Means. Et pis après une écoute de ce disuqe, je remets pratiquement à chaque fois la version originale sur vinyl de The Evil That Men Do d'Iron Maiden. Et ça, c'est bon pour la gueule !

 

 

 

 

_____________

 

 

Edguy

 

 

 

 

King Of Fools

 

 

(2004)

 

 

1. KING OF FOOLS - 2. NEW AGE MESSIAH - 3. THE SAVAGE UNION - 4. HOLY WATER - 5. LIFE AND TIMES OF A BONUS TRACK

 

 

Durée : 21'32

 

 

Prix/lieu d'achat : 15€ environ (faudra que je pense à garder les tickets) à la FNAC

 

 

Dans la discothèque entre : Bob DYLAN et EIFFEL

 

 

 

Mes antécédents concernant l'artiste :

Ça doit faire 4 ou 5 ans de ça, j'avais acquis les albums Avantasia part I et part II et, comme beaucoup de monde, j'avais été subjugué par la qualité de ces 2 albums. Sachant que leur auteur/compositeur/chanteur/multi-instrumentiste Tobias Sammet était aussi le leader du groupe Edguy, j'ai voulu connaître leur discographie. J'ai commencé par leur deuxième album "Theater Of Salvation" puis leur premier "Kingdom Of Madness". C'est donc ici la troisième de leurs oeuvres que je découvre. Mais j'ai été le roi des idiots : j'ai pas pris un album , mais seulement un EP (avec bonus CD-rom vidéo). Et c'est vrai que j'avais lu ça dans la presse spécialisée de l'époque : cet EP a dû précéder la sortie du vrai album ! Mais je m'en suis rappelé trop tard et j'ai même pas vu le vrai disque dans les rayonnages. Snif.

 

 

Mes impressions à la première écoute :

 

Pas de surprise : c'est bien du Edguy ! Avec ses tentatives de record de vitesse à la double pédale, ses refrains accrocheurs et ses compositions finement ciselées. Ça va encore chanter à tue-tête au volant de la bagnole en revenant du boulot le soir !

 

Le dernier morceau est différent : c'est une ballade piano+voix dans laquelle Sammet semble vouloir régler ses comptes avec les maisons de disques et les téléchargements illégaux. Il faudra que j'affine ça en étudiant mieux le texte...

 

 

Ajouté le 30 avril 2005 :

Mes impressions après 1 mois :

 

 

Ça commence à venir : on verra bientôt des postillons sur la face intérieure de mon pare-brise !

 

Sinon, j'ai regardé mieux le texte de Life And Times Of A Bonus Track, et avec mes connaissances limitées en Anglais, j'en extrais la signification suivante : Tobias Sammet se plaint des maisons de disque qui en demandent toujours plus aux artistes pour pouvoir publier des éditions limitées et des bonus tracks sensés être commercialement attractifs, mais que ça sert à rien puisque ces morceaux vont faire le tour de la planète gratos par l'entremise des internautes peu scrupuleux. Voilà.

 

 

Ajouté le 2 juin 2005 :

Mes impressions après 2 mois :

 

 

Ayé! Le deuxième effet Edguy est bien là, maintenant à chaque écoute. Je rentre dans ces putains de refrains comme dans du beurre; debout devant la chaîne jambe écartées (une devant et l'autre plus en arrière), poing levé et head-bangant d'arrière en avant, prêt à affronter tous les monstres de la  création !

 

 

 

Commenter cet article